L’éducation est notre avenir : il ne doit pas se décider sans nous !
Appel de 25 organisations
dimanche 26 octobre 2008
Notre pays a cette chance extraordinaire de disposer d’un grand service public laïque d’Education. Il traduit notre choix républicain d’une société où tous les citoyens vivent ensemble. Mais imagine-t-on ce que deviendrait ce principe, sans ce tour de force de l’accueil de tous les jeunes, sans distinction, réalisé quotidiennement par notre École ?
Cette Ecole publique, que nous aimons pour ses réussites incontestables, rencontre aussi des difficultés. C’est pourquoi nous souhaitons passionnément qu’elle évolue et se transforme pour s’acquitter vraiment de sa mission démocratique : faire réussir tous les jeunes, pas seulement les plus favorisés ou les plus « méritants ».
Pour nous, ce débat et cet effort concernent tous les citoyens car, à travers l’avenir de la jeunesse, c’est celui du pays qui se joue.
Or, en lieu et place de ce que devrait nécessiter cette grande cause nationale, rassemblant largement les citoyens, à quoi assistons-nous ? Au spectacle d’une politique gouvernementale qui, au-delà des habillages, ne voit dans l’Education qu’un moyen d’économiser. Plus que tout discours, la préparation du budget 2009 en est la démonstration : 13500 suppressions d’emplois programmées, soit, dans le cadre triennal dans lequel ce budget s’inscrit, plus de 40 000 postes promis à disparition sur les 3 ans, à rajouter aux 11 200 suppressions de cette année !
Tout n’est sans doute pas question que de postes en matière éducative, mais nous affirmons que rien ne pourra se faire dans cet acharnement d’un « toujours moins de postes » ! Rien ne pourra davantage se faire avec des réformes à marche forcée encore moins lorsqu’elles aboutissent à de vraies régressions. Rien ne pourra se faire non plus si l’Etat ne cesse de se désengager de ses missions, déléguant hors de l’école ce qu’elle doit assurer pour tous.
Aussi, nous poussons aujourd’hui un cri d’alerte : cette politique va détériorer sur le long terme le service public d’Education. Elle porte tous les ingrédients pour que se développe une école à deux vitesses dans une société minée par les injustices et les inégalités.
De ce projet, nous ne voulons pas ! Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre Ecole publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes. Nous voulons pour cela d’autres choix.
Nous en appelons à toutes celles et tous ceux qui pensent que l’Education est une richesse pour notre pays, que l’avenir se joue aujourd’hui, à toutes celles et tous ceux qui refusent que la politique suivie n’entraîne, pour de nombreuses années, le service public d’Education dans l’affaiblissement.
Quelle place veut-on donner à l’Education dans notre pays ? Quel citoyen, quelle citoyenne, veut-on préparer ? Nous n’acceptons pas que la société découvre a posteriori qu’on aurait répondu à sa place, en catimini, à ces questions fondamentales !
Mr. Sarkozy et ses acolytes sont là pour transformer la France en pays sous-développé avec des privilégiés et une masse de très pauvres. Il est donc logique de commencer par le service public d’éducation, en d’autres termes à la racine. Les riches, eux, ont des écoles spéciales, en France et à l’étranger. Même chose pour leurs banques et leurs lieux de villégiature... L’éducation nationale n’est qu’une étape dans la destruction de tout ce qui faisait la spécificité de notre pays (en dehors de la baguette et du béret basque !). Si les français dans leur ensemble ne se bougent pas, lorsqu’ils se réveilleront, tout sera verrouillé et plus rien ne sera possible pour empêcher l’avancée du bulldozer néolibéral ! Gerald
10/06/2010
Bernard Claudie
Recherche Mireille Fagot-Barraly...
01/06/2010
GUILLOT Murielle
Ne les laissons pas casser l’école de la république ! MOBILISONS-NOUS !
27/05/2010
Jerry
Bonne continuation à vous, vous avez bien du courage.
26/05/2010
CAROLE BOUSQUET
J’habite dans un petit village où la fermeture d’une classe est envisagée. Il y a 3 ans, une classe a entièrement été rénovée (la classe des maternelles) et tout ca pour la fermer maintenant. Quel gachis pour nos enfants qui vont être dans des classes surchergées. vive le france
26/05/2010
TAGLIAVENTO PATRICIA
18/05/2010
MILLOT Michaël
06/05/2010
ressouche marina
05/05/2010
BROUSSOUS Lucile
Continuons à mobiliser autour de nous.
POUR des IUFM performants
Pour des classes moins chargées, notamment en Maternelle
CONTRE les jardins d’enfants, abhération qui pourrait être associée à la suppression des maternelles, la descolarisation des jeunes enfants et fort impact sur le travail des femmes ...
03/05/2010
Humez Sébastien
08/04/2010
DUCHAMP David
23/03/2010
barrat christine
22/03/2010
ROUSSEZ Pascale
Pour lutter contre la dégradation de l’école publique (effectifs beaucoup trop chargés, enseignants épuisés et dévalorisés, enfants sacrifiés, école maternelle remise en cause, formation inadéquate...)
16/03/2010
FOREST PATRICK
contre la suppression croissante des postes et la création de postes vacataires
pour le maintien des postes actuels et la création de postes selon évolution des effectifs (exemple en segpa si on obtenait une création dés le dépassement de 16 élèves )
09/03/2010
CHIPEAUX Sébastien
03/03/2010
vialle carine
26/02/2010
Veillas Yves
17/02/2010
Brian Palma
03/02/2010
subrizi christine
21/01/2010
CILLIERES Delphine
20/01/2010
losseau anne-marie
18/01/2010
le guillanton nathalie
28/12/2009
Lavielle Martin
27/12/2009
damman pierrick
15/12/2009
LANGEVIN Manuella
13/12/2009
BOISTEAU Sébastien
12/12/2009
CAZELLES Gilbert et Julie
12/12/2009
ROD Françoise
La casse continue, cela est toujours intolérable et insupportable.
au collège dans lequel est scolarisée ma fille le professeur d’histoire géographie est absent pour raison de santé, depuis fin septembre les enfants n’ont pas reçu de cours, ce jour toujours pas de remplaçant.Comment les élèves des 2 classes de 3ème concernées (entre autres) vont-ils pouvoir se présenter au brevet des collèges en juin 2010 ? quelle chance de réussite leur offre-t-on ? qu’en est-il de l’égalité des chances ?
03/12/2009
Hoguin
03/12/2009
Lecoutre Laurent
03/12/2009
legendre evelyne
je suis maman d un jeune homme handicapé il est au lycée en Scd avec une envie forte de construire son avenir et choisir son métier et c est grâce à la présence de son AVSI qui l’accompagne dans ses études qu’il peux espérer y parvenir. ALORS SVP NE TOUCHEZ PAS AUX AVS !!!
03/12/2009
THIRY Alain
Depuis l’avènement de l’Ecole de la République ,les politiques de la droite , par petites touches incidieuses, n’ont cessé de détériorer le Service Public de l’Education , au bénéficce de l’école privée . Quant aux hommes politiques de la Gauche , électorat oblige ,les réponses ont été bien pâles . Il est vrai que la gauche est de moins en moins lisible au travers des médias .
Résultat ,j’entends dire de plus en plus "on ne saurait plus se passer de l’école privée ,d’ailleurs devenue semi-publique avec les écoles sous contrat ."
Notre école se transforme en écoles à deux vitesses comme le reste des secteurs ,ce qui est un changement de société . La révolution Française est loin d’avoir atteint ses buts .Elle reste à faire .
03/12/2009
Chermeux Sylvie
Entièrement d’accord avec l’idée d’une détérioration de notre système éducatif et notemment des effectifs trop lourds .
Comment ds ces conditions intéresser tous les élèves et permettre un suivi le plus personnalisé possible .
Ds les pays du Nord ,les effectifs sont minimes,les élèves bien encadrés et les résultats sont probants avec moins d’heures de cours . qu’attendons nous ?
02/12/2009
kowalczyk Florence
On nous parle aujourd’hui de disciplines déficitaires en enseignants ! Ce pourquoi nos enfants n’ont pas eu les cours auxquels ils ont droit ! en anglais, en technologie, en histoire-géographie ....Où est l’égalité des chances ? Où sont les responsabilités de l’etat vis à vis de la jeunesse d’aujourd’hui, celle qui fera les citoyens de demain !!La convention des droits de l’enfant de 1989 ( fêtons la !) qu’on enseigne à nos enfants en 6ème n’est pas respectée ! le droit à l’éducation pour tous n’est pas respecté ! l’éducation obligatoire ne l’est donc pas non plus !Et l’obligation ne doit pas aller dans un seul sens(celui des élèves) !
L’éducation nationale est hors la loi ! nous exigeons que des professionnels bien formés reviennent sur la scène ! faisons respecter les droits de nos jeunes !
02/12/2009
llorente rudy
Ma fille a eu des cours a mi-temps durant septembre et octobre une honte....
02/12/2009
MARTINS NATHALIE
cette année, mon fils en 4ème, deux professeurs absents pour maladie, pas de remplaçant ! on nous rétorque "les suppressions de poste" ; cela fait un trimestre que mon fils n’a pas d’anglais, et a eu 1 mois et demi d’histoire-géo !! Ou est l’égalité des chances dans le service public ?
02/12/2009
LAMOTTE Véronique
02/12/2009
SANTRAINE SABINE
02/12/2009
ISSERT jocelyne
Je dénonce le manque de remplacements en cas d’absence des enseignants. Je demande des enseignants mieux formés au métier. J’ai été formée à l’école Normale en 3 ans et elles me furent nécessaires. Les jeunes ne savent pas ce qu’est notre métier. Bardés de diplômes, ils arrivent fragiles et peu et mal formés. Ils sont jetés en pâture dans des stages où ils font office de remplaçants et ce pendant leur formation ou mieux encore avant d’avoir passé le concours ! Ce sont des aberrations de ce type qui vont les démotiver avant d’avoir commencé ce métier qui est pourtant merveilleux.Il faut des stages avec les enseignants en observation puis des stages courts seuls. De plus les jeunes arrivés dans le métier ont toujours les classes les plus difficiles dans les quartiers les plus durs ou comme dans notre école en CLIS par manque de maîtres formés. La formation avec le master est absurde car ce n’est pas ensuite en une année que nos professeurs d’école seront prêts à enseigner.
De plus le fait de perdre les enseignants des RASED est absurde. Ils sont formés pour essayer de résoudre des problèmes auxquels nous devons maintenant faire face en aide personnalisée saupoudrée alors que nous n’avons pas été préparés. Je suis très pessimiste pour les années à venir...
02/12/2009
GRESSIER liliane
02/12/2009
Rossignol Marie-Odile
02/12/2009
CHARLET Valérie
01/12/2009
Deschamps Isabelle
Pensons à l’avenir de nos enfants avant toute chose.
01/12/2009
FRANCOIS Marie-Noëlle
Merci !
01/12/2009
LARZUL STEPHANE
l’avenir de nos enfants et de la France dépend de l’éducation que l’on pourra apporter.
Les résultats des pays scandinaves rendent jaloux les pays européens mais y met on vraiment les moyens ???
01/12/2009
RATTE Bernard
01/12/2009
LAGNEAU Marilyse
30/11/2009
DERT Cécile
Je suis maman de deux enfants de 8 et 11 ans et déléguée de parents d’élèves depuis 3 ans. Même si certaines choses doivent petre améliorées dans le système éducatif français, je ne perçois pas cette amélioration dans les réfomres en cours, bien au contraire. Par cette signature je souhaite manifester mon soutien aux enseignants et espère, pour mes enfants et pour tous les enfants et générations futures, que cet appel sera entendu et pris en compte, par les parlementaires.
30/11/2009
Lenglart Johann
30/11/2009
HILDEBRANDT Marie-Françoise
Je vous soutiens à 200%. Pensons à nos jeunes qui sont notre avenir et qui ont besoin d’une école juste, égalitaire, solidaire et fraternelle. Arrêtons de faire des soi disant économies (à bien court terme)sur leur dos. Quelle société voulons nous créer ??
30/11/2009
VINCENT Marie
30/11/2009
RATTE Martine
30/11/2009
sanchez nancy
30/11/2009
garcia guylaine
nos enfants ne sont ni plus ni moins intelligents que nous ou que nos grands parents. Ils sont plus nombreux à aller jusqu’au bac alors qu’avant il y avait bien longtemps qu’ils n’étaient plus comptabilisés dans le cursus scolaire général.... alors fin des comparaisons bidon !!!!
nos enfants ont plus de choses a emmagasiné, doivent faire un trés grand tri et surtout doivent être de trés bon mouton, de trés fort consommateur. Où est passé l’éducation qui permet d’avoir un jugement, l’esprit critique, qui responsabilise et non juge et puni, qui ouvre sur le monde et les personnes dans le respect en se sentant respecté soi même ?
L’enseignement ce n’est pas une question de contenue (quoi qu’on dise il n’a pas beaucoup bouger) mais une question de savoir faire, de pédagogie, de moyens pour y arriver......
Alors oui aux classes peu nombreuse, oui à la formation des enseignants, oui à l’ouverture de l’école sur le monde, oui aux aides (auxiliaire de vie, RAZED,..........), oui à une école où les parents seront les bienvenus, écoutés, participeront au projet scolaire....... les parents ne sont pas démissionnaires le système ’nous, on sait faire, vous, vous faites mal’ les a rendu démissionnaires !!!!
29/11/2009
Fay Isabelle
29/11/2009
Duvivier Céline
Sans une scolarité faite dans des conditions correctes (sécurité enseignement),on ne s’en sortira pas
29/11/2009
KEROMNES Françoise
29/11/2009
jacob didier
28/11/2009
HOCHART JEAN MARC
Il faut se donner les moyens d’éduquer nos enfants pour ne pas en faire des chomeurs plus tard
28/11/2009
GARITTE Virginie
28/11/2009
JOLY Johann
28/11/2009
MAILLE Myriam
27/11/2009
PARPAILLON Monique
27/11/2009
Sautiere thierry
Notre cher président et son gouvernement préferent certainement dépenser plusieurs millions d’euros pour organiser certains sommets (banquets, fleurs, ect) plutôt que d’investir sur l’éducation de ceux qui feront la france de demain. Sommes nous revenus au temps des monarques ou seul une certaine classe sociale pouvait accéder à l’éducation ?
Pourquoi aller se battre dans certains pays pour, soit disant, offrir aux enfants le droit à l’école, et dans le même temps démolir le système d’éducation chez soi.
Coluche disait "les hommes politiques préferent mettre de l’argent dans les prisons plutôt que dans les écoles car ils savent qu’à l’école ils n’iront plus"
27/11/2009
ARRESTIER Brigitte
"Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance". Nicolas SARKOZY
Ceci expliquerait-il cela ?
26/11/2009
MONATTE Marc
26/11/2009
Cambreling Christine
Tous les enfants ont le droit à une école de qualité.
26/11/2009
NOYON ALAIN
26/11/2009
DESCHAUME Gilles
26/11/2009
HAMDI Claire
nous ne pouvons pas supporter de voir nos élèves et nos enfants souffrir de décisions purement comptables. le budget de l’éducation doit être une priorité.
26/11/2009
BARTOSZEWICZ Céline
Et pensons aussi que derrière les suppressions de poste, c’est la nature même du métier que l’on va changer. Quelles valeurs vont rester pour les PE entrants dans le métier ? Où est le souci des élèves derrière les paperasses administratives, la pression des statistiques d’évaluation, la gestion des personnels ?
26/11/2009
KANDOUSS Marie-Noëlle
26/11/2009
MASSOL LUCILE
26/11/2009
creton sylvio
26/11/2009
GERVAIS PASCALE
25/11/2009
POUGET Fany
25/11/2009
GACHET Yvon
25/11/2009
brebant maryse
sauvons notre école publique
une bonne éducation pour nos enfants pour augmenter leurs chances de trouver un boulot